"Il faut admirer les gens
capables d'être heureux" Amélie Nothomb dans Mercure
Lorsque je n'ai qu'un seul livre à conseiller ... je parle de celui-ci, nombre de mes amis sont déjà repartis avec Le Poche sous le bras.
Dés le départ, je suis une adepte d'Amélie Nothomb, j'achète chacun de ses livres et le garde précieusement pour le moment où j'aurai le temps de l'apprécier.
Car le style Amélie Nothomb, c'est une ambiance. A chaque nouvel ouvrage, elle nous crée un nouvel univers ... personnellement à chaque fois, ces univers je les ressens oppressants, mais m'en délecte comme d'un fruit défendu.
Mercure est pour moi le livre d'Amélie (vous permettez que je l'appelle Amélie) que je préfère. C'est un huis-clos, donc très intimiste... on ne peut guère plus oppressant pour le coup, un échange permanent entre un vieil homme et sa "pensionnaire" (tiens ça me rappelle bizarrement un fait d'actualité récent cette histoire !) dans lequel vient s'immiscer une infirmière.
Tout au long du roman, Amélie Nothomb nous relate l'évolution des pensées de la demoiselle, la vision de l'infirmière jusqu'au dénouement final dont tout comme moi vous vous délecterez sans nul doute.
Si vous ne l'avez pas lu, procurez le vous sans hésitez ... et PROFITEZ !

Pour en savoir un peu plus, je vous copie ici la 4ème de couv' : "
Sur une île au large de Cherbourg, un vieil homme et une jeune fille vivent isolés, entourés de serviteurs et de gardes du corps, à l'abri de tout reflet ; en aucun cas Hazel ne doit voir son propre visage. Engagée pour soigner la jeune fille, Françoise, une infirmière, va découvrir les étranges mystères qui unissent ces deux personnages. Elle saura pourquoi Hazel se résigne, nuit après nuit, aux caresses du vieillard. Elle comprendra au prix de quelle implacable machination ce dernier assouvit un amour fou, paroxystique... Au coeur de ce huis clos inquiétant, la romancière du Sabotage amoureux et d'Attentat, retrouve ses thèmes de prédilection : l'amour absolu et ses illusions, la passion indissociable de la perversité."
Et encore :